- L'auteur : James ELLROY
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Appreciation : 6,5/10
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Genre : Thriller
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Edition : Rivages 831 pages
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Citations :
"Il stoppa a voiture. Il monta sur le capot puis sur le toit. Il vit deux gardiens du chantier, lynchés, pendus à des branches. Il vit "14 juin" barbouillé
sur un pilier des fondations, et une Sten abandonnée."
mars 2010
Apres les année 60 qu'Ellroy a brillemment décrites en particulier dans 'American death trap', c'est le flower power et le début des années 70 qu'Ellroy décrit, non, dissèque....
Pour moi ce livre montre la fin des dinosaures americains...Nixon....Hoover...et les principaux personnages du bouquins..marqués par les années cinquante...voyant arriver un nouveau monde où les
noirs ont leur place...Ou Cuba n'est pas Americain...
On retrouve certains des Héros des livres précédents...second rôles qui deviennent premiers rôles...Mais évidemment l'héroïne c'est l'Amerique qui soigne ses plaies apres l'assassinat des frères
Kennedy...apres celui de martin luther king....Une époque pivot avec une société ou les noirs tentent de prendre leur place mais souvent pour cela le sang doit couler...Une Police quie n'a pas
encore pris la dimension de l'évolution de la société...
Une amerique qui se cherche...embourbée dans la guerre du viet nam, avec ces jeunes qui ont de nouvelles valeurs, et qui aiment s'envoyer en l'air...Pendant ce temps les parrains courrent
toujours apres leur Paradis perdu de Cuba...
Le livre se focalise sur ces soldats perdus, mi trands sordides, mi flics corrompus, avec un directeur de la Police fou et un nouveau président ordurier...
Quelle est la part de vérité, la part du romancier, la part du fantasme ? Ce sont la République Dominicaine et Haïti qui vont supporter cette folie...ces horreurs...de telles horreurs que meme
les plus corrompus recherchent une redemption...
Le style d'Ellroy, toujours aussi spécial, est la..on aime ou on déteste...Ces phrases sans verbe...Il a cet incomparable talent de nous faire penetrer par les toilettes, les caves, les
soupentes, cette société americaine si riche, si accro au fric, si primaire...
Pourtant je n'ai pas été aussi enthousiasmée que par son ouvrage précédent. Moins de portée probablement...
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